Le jeûne est un signal, pas une simple pause alimentaire

Pour le corps, le jeûne n’est jamais neutre.
Il est interprété comme un signal environnemental fort.

Sans contexte clair, le corps ne sait pas si ce signal est :

  • volontaire

  • thérapeutique

  • ou subi

Dans le doute, il choisit la survie.


Cortisol : une hormone essentielle… mais coûteuse

Le cortisol n’est pas une hormone négative.
Il permet au corps de mobiliser de l’énergie rapidement.

Mais lorsque le jeûne est mal préparé ou répété :

  • le cortisol reste élevé

  • le système nerveux reste en alerte

  • la récupération devient impossible

Le corps entre en mode économie prolongée.


Jeûne, système nerveux et sécurité intérieure

Un jeûne bénéfique suppose que le corps se sente :

  • en sécurité

  • soutenu

  • capable de reconstruire après

Sans cette sécurité physiologique, le jeûne devient un stress supplémentaire.

Ce stress invisible est souvent à l’origine :

  • de la fatigue persistante

  • du blocage métabolique

  • de troubles hormonaux


Pourquoi certaines personnes “ne supportent pas” le jeûne

Ce n’est pas une faiblesse.
C’est une réaction logique d’un corps déjà sous tension.

Le problème n’est pas la personne.
Le problème est l’absence de préparation et de lecture du terrain.


Le jeûne comme amplificateur

Le jeûne n’est ni bon ni mauvais.
Il amplifie l’état existant du terrain.

Un terrain inflammé et stressé sera amplifié.
Un terrain préparé et stable pourra en tirer des bénéfices.


Une approche responsable du jeûne

Le jeûne thérapeutique repose sur :

  • la compréhension des mécanismes hormonaux

  • la réduction préalable du stress

  • une intégration progressive

C’est cette approche que je développe dans ma page de référence :
Jeûne intermittent et jeûne prolongé : comprendre les mécanismes avant de pratiquer
sur sebastienlievre.com


À propos de l’auteur

Je suis Sébastien Lièvre,
naturopathe, formateur et accompagnant du jeûne intermittent et du jeûne prolongé depuis plus de 21 ans.